Forum Social d’Ivry » Mouvement AlterMondialiste

Archive for the ‘Mouvement AlterMondialiste’ Category

A propos du film “El Salvador”

Jeudi, avril 16th, 2009

Information depuis message précédent :

Le CRIC envisage une soirée de projection du film “Villa El Salvador” suivie d’un débat avec JM Rodrigo d’ici l’été.

La date sera fixée prochainement.

Forum Social des Quartiers Populaires

Mercredi, septembre 17th, 2008

Le forum social des quartiers populaires, c’est bientôt.
C’est à Nanterre.
Regardez ce qui s’est passé en 2007.
Guettez la publication du programme détaillé 2008 sur le site :

http://fsqp.free.fr/2008.htm

Posté par Jane

Forum social maghrebin, El jadida 25/26/27 juillet 2008

Dimanche, septembre 14th, 2008

Forum Social Maghrébin du 24 au 27 juillet au Maroc

Vendredi, juillet 18th, 2008

Tout sur le Forum Social Maghrébin en cliquant sur :

forum-social-maghrebin.doc

Débat sur la crise financière

Mercredi, mai 14th, 2008

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LES RENCONTRES ATTAC

IVRY-VITRY-CHARENTON

La crise financière et nous

1°) - le 15 mai à 20h30, salle Saint-Just

30 rue Saint-Just à Ivry-sur-Seine

La crise financière, c’est quoi ? D’où vient-elle ?

Que révèle t-elle ? En quoi nous concerne t-elle ?

Avec Dominique Lévy, économiste, directeur de recherche au CNRS

2°) – le 10 juin à 20h30, à Vitry-sur-Seine

La crise financière, que pouvons nous y faire ?

Avec Jacques Cossart, économiste, secrétaire général du conseil scientifique d’Attac

La crise financière actuelle est marquée par l’entrée en récession des Etats-Unis. Une récession qui sera suivie de perturbations similaires en Europe et dans le reste du monde. Nul n’ignore ce que cela signifie : hausse du chômage, pression accrue sur les salaires et le pouvoir d’achat, sur les protections sociales, délocalisations, explosion des prix des produits alimentaires… L’économie mondialisée contribue à la mise en concurrence des travailleurs et à la montée des inégalités. Dans un monde où les politiques servent les intérêts financiers, des émeutes de la faim éclatent en Afrique et plus proche de nous, des retraités italiens sont obligés de voler dans les magasins pour se nourrir. Et chez nous ?

Les propositions d’Attac et du mouvement altermondialiste sont plus que jamais réalistes et urgentes : taxer les opérations financières, redéfinir le statut et les missions des banques centrales, responsabiliser les États, rétablir un système monétaire international régulé et redonner au citoyen toute sa place. Aujourd’hui, l’heure n’est plus à la promotion des valeurs boursières, mais à la priorité de la démocratie, de la solidarité, des droits sociaux et de la préservation de la planète.

Spéculations et crises : ça suffit !

pour signer l’appel : http://www.stop-finance.org

Attac France / Association pour la Taxation des Transactions financières pour l’Aide aux Citoyens
66-72, rue Marceau, 93100 Montreuil-sous-Bois
Tél. : +33.(0)1.41.58.17.40 - Fax : +33.(0)1.43.63.84.62

Débats dans la mouvance alter-mondialiste

Mardi, mai 13th, 2008

Conseil International du Forum Social Mondial

Conseil International d’Abuja du 30 mars au 4 avril 2008
Débat sur la Stratégie des Forums Sociaux Mondiaux

Introduction au débat du 2 avril 2008 rédigée par gustave Massiah représentant du CRID et d’ATTAC au conseil international

Cette introduction est une synthèse basée sur les cinq rapports introductifs qui ont repris une présentation d’environ cent contributions publiées sur le site, et sur les relations des dix rapporteurs qui ont repris les débats des cinq groupes de travail qui ont fonctionné en parallèle avec les cent-vingt participants du Conseil International. _ Cette synthèse a été rédigée par Gustave Massiah.
Une résolution du Conseil International a été présentée par la Commission Stratégie à l’issue de la séance plénière qui a discuté le rapport de synthèse.


L’état du débat
Pourquoi organiser une discussion plus formelle maintenant ? Les débats sont présents depuis le début du FSM. Le CI décide d’un débat stratégique dans les deux derniers CI en 2007, ceux de Berlin et Bélém. Il y a des questions nouvelles ; il faut tenir compte du contexte socio-politique et de l’évolution des mouvements ; les stratégies des composantes du mouvement changent.

L’organisation du débat.
Depuis la création de la commission stratégie, plus de cent contributions ont été diffusées sur le site, certaines antérieures à Bélém. Certaines sont individuelles, d’autres ont été collectivement présentées. Nous sommes à une étape. Les questions vont être renvoyées aux composantes du FSM et à ceux qui s’y intéressent. Certaines questions et réflexions alimenteront des débats de fond dans la durée. D’autres concernent les prochaines échéances du FSM et, après consultation, donneront lieu à des décisions au prochain CI ou à celui d’après.
Le débat a été organisé en cinq parties : L’appréciation du contexte socio-politique ; l’évolution des mouvements qui sont à la base du FSM ; le débat actuel entre espace ouvert et promotion des actions ; l’avenir du FSM ; les prochaines échéances et l’organisation des prochains événements. Ces questions sont évidemment liées, leur partition correspond à une lecture des contributions en fonction de la mise en évidence des questions en débat.

Le contexte géopolitique
L’appréciation du contexte est construite à travers la lecture qu’en font les mouvements qui sont à la base du FSM et en fonction des conséquences possibles pour les mouvements et pour le FSM.
Quelle rupture et quelle continuité. Sommes-nous dans un contexte différent de 2000/2001 ? Plusieurs positions insistent sur les suites du 11 septembre et le
passage à un néolibéralisme de guerre, encore plus agressif, plus oppresseur, plus exploiteur. Deux dimensions sont mises en avant, l’évolution du système économique mondial et la militarisation de la stratégie politique.
L’évolution du système économique mondial met l’accent sur la crise financière. Ce n’est pas la première crise financière (Mexique, Brésil, Inde, Argentine, etc.) mais celle-ci semble structurellement plus grave. La comparaison avec la crise de 1929 est fréquente. L’impact sur l’économie réelle est visible et risque de s’approfondir. Les changements dans le système capitaliste peuvent être très rapides et inattendus.
La crise de la dette entre dans une nouvelle phase. La question du pouvoir d’achat et l’évolution des prix devient préoccupante dans tous les pays. La croissance va de pair avec la précarisation, la remise en cause des régimes sociaux là où ils avaient progressé dans la période précédente. Les inégalités, les discriminations et la grande pauvreté se développent malgré l’expansion rapide des pays émergents. Comment apprécier cette évolution et ses conséquences pour les couches populaires et les mouvements sociaux. Les institutions responsables de la régulation du système économique international, FMI, BM, OMC, sont en crise. Les nouveaux accords économiques bilatéraux remplacent le multilatéralisme. La crise du capitalisme ouvre-t-elle une fenêtre d’opportunité pour les mouvements.
La crise de l’hégémonie des Etats-Unis est entrée dans une nouvelle phase. L’agressivité des Etats-Unis a augmenté, mais leur tentative d’expansion a échoué.
Le Moyen-Orient est au centre de la crise militaire (Afghanistan, Irak, Israël, etc.)
La fuite en avant dans la guerre s’accentue, la déstabilisation est une des manières de conserver le contrôle. Le fondamentalisme des Etats-Unis incarné par l’administration Bush a accentué la montée des fondamentalismes, des nationalismes exacerbés et des sectarismes. Le rôle des militaires alliés des Etats-Unis redevient très important. Les droits fondamentaux sont gravement compromis et sont cantonnés aux discours ; la torture est banalisée, les droits des femmes sont remis en cause, y compris en Europe, les politiques sécuritaires sont déterminantes. La question des libertés et des luttes contre la guerre deviennent fondamentales pour tous les mouvements.
La prise de conscience de la crise écologique a progressé. Mais cette prise de conscience n’a pas atteint la remise en cause du rôle des multinationales ni celle du modèle de production et de consommation dominant. On ne peut pas écarter des propositions de sortie à la crise écologique par la guerre et des politiques autoritaires. Les mouvements à la base des FSM ont la lourde responsabilité de lier la question écologique à la question sociale et de mettre en évidence leurs conséquences sur les guerres et les libertés. L’arme alimentaire renforce la guerre pour le contrôle énergétique.
Les représentations géopolitiques changent. L’apparition d’un pôle émergent (Chine, Brésil, Inde) remet en perspective la centralité occidentale. La bataille idéologique, baptisée guerre des civilisations, construit l’islamophobie. L’Europe accentue un contrôle de nature coloniale dans sa zone d’influence et mène une véritable guerre aux migrants. La concurrence entre l’Europe et les Etats-Unis peut s’accentuer. La concurrence entre les leaders régionaux relance la discussion sur le nucléaire militaire. Les grandes régions réagissent différemment à la crise de l’hégémonie des Etats-Unis ; par la concurrence commerciale en Asie, par la résistance armée à la guerre pour les matières premières énergétiques au Moyen-Orient, par la déstabilisation en Afrique, par des gouvernements se revendiquant des mouvements civiques en Amérique Latine. Pour le processus du FSM, les forums continentaux et régionaux prennent une importance stratégique renforcée.
Il s’agit de questions qui pourront faire l’objet de débats ouverts, dans le FSM et à l’extérieur. Dans le cadre du FSM, nous devons mettre l’accent sur les conséquences pour les couches populaires, les mouvements sociaux et citoyens et les FSM.

La situation des mouvements
Ce mouvement prolonge et renouvelle des mouvements historiques de longue période, et particulièrement les grandes luttes syndicales du 20ème siècle, la décolonisation, les mouvements paysans, le mouvement pour les libertés et la démocratie dont une des expressions a été celle des années 68 dans le monde, le mouvement féministe. Ce mouvement a aussi des sources plus récentes, le zapatisme, les luttes contre le FMI et la dette dans le Sud dès les années 80, la jeunesse radicalisée (traitée de globalophobique) contre le G8, le FMI et l’OMC dans les années 90.
Dans les années 90, des réseaux, des coalitions sectorielles construisent des nouvelles alliances, par exemple en Amazonie, les paysans, les femmes et les indigènes. Des campagnes et des plate-formes se construisent à l’échelle mondiale en s’appuyant sur les contre-sommets internationaux que les Nations-Unies, confrontées à la volonté de marginalisation du G8, ouvrent à la société civile. Ainsi des campagnes sur l’environnement après Rio en 92, des luttes féministes après Pékin en 95, sur les droits après Vienne en 94, sur l’habitat et la ville après Istanbul en 96. Ainsi que les grandes campagnes sur la dette, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises, les paradis fiscaux, la taxation financière internationale, la pauvreté et les mouvements comme l’économie sociale et solidaire, le commerce équitable, etc.
Le FSM donne une visibilité aux luttes sociales à l’échelle globale. Il est l’outil qui répond à une interrogation fondamentale des mouvements, la nécessité d’intervenir régulièrement et continuellement à l’échelle globale. Et aussi de lier les luttes locales et nationales entre elles, d’affirmer le nécessaire débouché à l’échelle des grandes régions et du monde par rapport au système économique et politique mondial. Le FSM dans ses formes met en évidence la diversité des contestations et leur nécessaire liaison. Le manque de visibilité, d’impact et d’efficacité n’est pas une constante du mouvement, il est à apprécier par rapport à la nouvelle période. De nombreux forums ont montré qu’une culture du travail entre mouvements différents a progressé et que la nécessité de donner leur place aux communautés défavorisées et discriminées trouve droit de cité, même si elle est très difficile à assumer dans la durée.
Le FSM a joué un rôle dans l’émergence d’une nouvelle culture politique. Les composantes de cette structure existaient dans des secteurs restreints ou étaient en gestation sur une base plus large. Les activités autogérées, la démocratie participative, l’horizontalité, le respect affirmé de la diversité en sont quelques uns des éléments. En les affirmant comme constituants de ses formes d’organisation, le FSM a affirmé que la question de la culture politique et des formes de pouvoir faisaient partie des questions stratégiques. Et que la liaison entre l’organisation interne et l’action externe, pour difficile qu’elle soit, faisait partie des impératifs. Il faut maintenant interroger ces constituants d’une culture politique par rapport à l’efficacité des luttes et par rapport aux contradictions nouvelles qu’elles soulèvent et aux difficultés d’une mise en oeuvre de plus en plus exigeante. Cette culture politique a permis aussi de lever des tabous, de discuter de la paix au Cachemire au Forum de Karachi, des Sahraouis au Maroc, des minorités sexuelles à Nairobi, etc. de même l’affirmation d’un mouvement à la fois antibureaucratique et anticapitaliste en Russie. Mais, cette culture politique est confrontée à la culture dominante, l’individualisme et l’égoïsme « sacré », la sécurité et la peur de l’autre et de l’étranger.
Le mouvement social et citoyen et le FSM ont-ils eu des résultats ? Huit ans est une période assez courte pour en juger mais on peut avancer des hypothèses. Le mouvement a participé à la délégitimation du système financier international et des institutions internationales chargée de l’organiser. Il a permis dans certains cas de remettre en cause des offensives stratégiques, comme l’ALCA en Amérique Latine. Des gouvernements, très divers, qui se revendiquent des mouvements se sont imposés en Amérique Latine. De même des idées portées par le mouvement sont aujourd’hui acceptées dans le débat international (la redistribution, les taxations, l’accès aux droits pour tous, etc.). Le mouvement a permis l’émergence d’une force mondiale mais n’a pas réussi à traiter de la question d’un pouvoir mondial. La question reste ouverte de savoir dans quelle mesure la crise du capitalisme, liée à des contradictions internes, est aussi liée aux actions des mouvements qui l’ont contestés.
La situation des mouvements sociaux et citoyens qui sont à la base du FSM est contradictoire. Il n’est pas aisé de répondre à la question sur la situation des mouvements et des luttes : sont-elles à l’offensive ou sont-elles en reflux ? L’offensive très agressive après le 11 septembre a mis une partie des mouvements sur la défensive en déplaçant l’offensive vers la guerre et les libertés, notamment par la criminalisation des mouvements. Mais on ne peut pas parler d’un déclin des mouvements. Les luttes continuent dans toutes les régions du monde sur des thèmes et avec des formes qui changent. Il faut les apprécier et travailler sur les stratégies des mouvements qui les mènent. Apprécier l’évolution du mouvement à différents niveaux, local et national, et leurs répercussions continentales et mondiales. Analyser les thématiques, les mots d’ordre et les propositions portées par les mouvements. Le FSM peut jouer son rôle au service des mouvements en mettant en évidence les défis communs et en créant un espace des débats entre les stratégies des mouvements.
Le FSM est le résultat du mouvement. Il n’en est pas la conséquence automatique, sa chance est celle du mouvement. Il s’agit là aussi de lancer des débats ouverts. Ce qu’il nous faut mettre en évidence c’est le rapport entre le FSM et l‘évolution des mouvements sociaux et citoyens qui lui ont donné naissance.

Futur du Forum Social Mondial
Plusieurs questions sont posées pour le futur du mouvement ; elles ont été formalisées dans la synthétisation préparées par la commission stratégie
Le FSM doit concrétiser sa stratégie en tant qu’un espace ouvert au service des luttes, respecter sa diversité. Les défis doivent être définis à partir des mouvements qui participent au FSM. Le FSM doit clarifier ses objectifs et réfléchir à sa stratégie. Les débats sur les buts fondamentaux et les grandes orientations doit continuer dans le FSM qui doit accueillir les différents courants de pensée progressistes sans chercher à définir une pensée unique.
Le FSM doit se lier davantage aux luttes à la base, donner la parole directement aux victimes. Il doit s’étendre à la solidarité avec les mouvements absents. Par exemple avec les organisations du monde arabe. Cette priorité doit marquer le travail d’expansion, d’auto-organisation. Le FSM doit encourager les forums thématiques et faciliter les thèmes communs dans le FSM. Une attention particulière doit être apportée aux discriminations et à la domination sexiste, y compris à l’intérieur du FSM et de ses instances
Le FSM peut, tout en restant un espace ouvert, oser se positionner politiquement dans le cadre des principes de la Charte. L’adhésion à la Charte doit être réaffirmée. Faut-il modifier en profondeur la Charte ? La discussion reste ouverte. Plusieurs demandes vont dans ce sens (féministes, écologistes), mais il n’y a pas de consensus sur cette question. Le FSM doit être un lieu de politisation des mouvements, à travers leur rencontre. Plusieurs interventions mettent l’accent sur la nécessité de combiner radicalisation et innovations.
Le FSM doit préciser ses méthodes et ses structures, approfondir les réflexions méthodologiques, sur les méthodes de participation et sur les méthodes d’évaluation. Le FSM doit préciser ses structures. Plusieurs questions sont posées sur le CI, les commissions, la place de différentes instances. Faut-il formaliser le lien avec l’Assemblée des Mouvements Sociaux ? Le FSM doit procéder à une analyse critique des pensées dominantes dans le FSM au cours des huit dernières années en y incorporant la deuxième génération de critiques du système dominant.
Il faut concevoir le FSM comme un processus qui organise l’ensembles des Forums, régionaux, thématiques. Et imaginer ce processus avant et après chaque Forum ? Le processus peut concerner plusieurs événements et plusieurs instruments. Le FSM n’est pas un outil unique mais peut générer plusieurs instruments. Peut-on imaginer des programmes de long-terme de définition d’alternatives et d’actions menés par des coalitions. Le FSM peut construire un vaste réseau d’échanges d’informations, d’analyses et d’expériences entre ses membres et même construire une encyclopédie ouverte (de type wiki) de l’altermondialisme
Le FSM doit élargir sa réflexion aux rapports entre les sociétés civiles et les gouvernements. Réfléchir aux luttes réelles locales et nationales. Réfléchir à l’élargissement vers un mouvement mondial. Le FSM constitue un espace de débat et d’alliances. Plusieurs personnes ont insisté sur l’importance de penser les alliances avec les classes moyennes, d’une part à partir de leur précarisation par le néolibéralisme, d’autre part à partir de la question des sociétés répressives. De même des interrogations ont été avancés sur l’évolution des courants des différentes religions et sur la crainte de montée de conservatismes et de sectarismes. Quel examen des valeurs qui ont été éliminées par le néolibéralisme ? Et comment définir de nouvelles directions, par exemple sur la place stratégique de l’économie solidaire
La question de la lisibilité et de la visibilité est posée. Elle nécessite une réflexion sur l’identité du FSM. Notamment par rapport à Davos. Faut-il continuer à se définir par rapport à Davos ou par rapport au G8 ou indépendamment ?
La discussion sur l’avenir du FSM est dans sa première phase. Il s’agit ici d’une identification des questions soulevées qui devront être retravaillées, réorganisées, priorisées et rediscutées.

Espace et action
Il s’agit de savoir comment concilier la permanence d’un espace ouvert avec un soutien renforcé avec des capacités d’action. Ce débat est apparu, non pas comme un nouveau débat mais comme une question qui a pris une importance nouvelle. Cette question trouve sa place dans la discussion sur l’avenir du FSM. Elle est traitée en préalable compte tenu de la place qu’elle tient dans les débats actuels.
Comment définir le FSM ? Le FSM est-il un espace, un mouvement, un moment ou un processus. Plusieurs participants ont demandé que le CI précise la définition des termes que nous employons. Non pour définir des normes mais pour éviter les malentendus et savoir ce que chacun veut dire et comment surmonter la difficulté liée à la traduction en plusieurs langues de notions ou de concepts. Une des discussions porte par exemple sur la définition de mouvement. S’agit-il des mouvements sociaux, des mouvements citoyens ou civiques, de la convergence de mouvements ou d’un mouvement de mouvement. Faut-il parler de mouvements ou de société civile ? il n’est pas nécessaire d’arriver à une terminologie commune mais d’explorer ce que recouvrent ces appellations et leurs conséquences sur l’organisation du FSM.
La définition du FSM comme un espace met l’accent sur l’ouverture et la diversité et sur le refus de transformer le FSM en une organisation pérenne. C’est la diversité qui unit le FSM et non l’objectif d’unification des luttes. Dans les discussions du séminaire, cet aspect n’a pas été remis en cause. Personne n’a défendu l’idée d’une organisation permanente, qui connaîtrait vite des questions de représentativité et d’organisation de pouvoirs internes. C’est en cela aussi que cet espace est un moment de démocratie.
Le soutien renforcé à des actions n’est pas interdit par cette priorité. Un espace ouvert n’est pas un espace neutre. La Charte n’interdit pas de soutenir des actions ou de les promouvoir. La Charte précise dans son article 1 qu’il s’agit de se réunir pour agir. Par contre, la possibilité d’engager l’ensemble du Forum ne fait pas l’unanimité. Certains l’estiment contraire à la Charte qui prévoit que personne ne peut parler au nom de tous. Il s’agit d’une discussion en cours. Pourtant, la possibilité existe de permettre des positionnements politiques et des propositions d’action à partir du FSM mais non pas au nom du FSM. Ainsi, l’exemple de la grande manifestation du 15 février 2003, contre la première intervention en Irak, illustre cette proposition. Cette manifestation n’a pas été celle du FSM, elle a été celle des mouvements, de la société civile, des organisations des sociétés civiles. Elle a été pensé dans le FSM, elle l’a été à partir du FSM, mais non par le FSM ou en son nom.
Il est possible de faciliter dans le FSM l’émergence de positions politiques et de propositions coordonnées d’actions. Il s’agit d’affirmer cette possibilité et la possibilité de l ‘organiser. Tout en réaffirmant la nécessité pour tous d’être attentif à ne pas compromettre la diversité du FSM. Plusieurs propositions ont été avancées, celle de mettre en avant l’Assemblée des mouvements sociaux. C’est par exemple ce que fait le Forum social des Etats-Unis en organisant de concert le Forum Régional et une Assemblée Régionale. Il est possible aussi de faciliter des regroupements, des « coopérations renforcées » sur des thèmes ou des campagnes qui pourraient être rejointes par tous ceux qui le souhaiteraient et qui décideraient ensemble de leur position et de leur action. Il est aussi possible que l’Assemblée des Mouvements sociaux organise des Assemblées plus ciblées (paysannes, pêcheurs, précaires, etc.). les coalitions peuvent aussi émerger dans l’organisation du 4ème jour.
La discussion doit être ouverte sur les thèmes d’actions communes qui pourraient être encouragés. Le FSM et le CI n’ont pas facilité assez au cours des quatre dernières années les possibilités d’action et de convergences. La recherche d’une convergence unique réduit la diversité, mais plusieurs convergences peuvent la renforcer. Des thèmes transversaux, comme la guerre, la crise financière, le néolibéralisme, etc. Ou alors des thématiques plus sectorielles, comme les migrations, ou l’eau. Il reste que les mobilisations ne se décrètent pas et qu’il s’agit d’être attentif aux mobilisations possibles et à celles qui peuvent porter le FSM et les mouvements.

Les prochains pas
Trois questions sont posées qui demandent des décisions dans le délai des deux prochains CI. Il s’agit de la mise en oeuvre des principes de la Charte dans l’organisation des FSM, de la Journée Globale d’Action (JGA ou GDA en anglais), de la périodicité des prochaines échéances.
La mise en oeuvre des principes de la Charte dans l’organisation des FSM. Un document a été préparé pour tenir compte des critiques relevées dans l’organisation des derniers FSM. Il met l’accent sur les critères de participation de ceux qui s’opposent au néolibéralisme et soulève la question de qui inviter, qui éviter et jusqu’où aller dans l’éviction. Il rappelle quelques règles sur les organisations militaires, les partis (qui méritent d’être précisés), les institutions mondiales (en acceptant quelques individualités pour des débats) et les mouvements qui pratiquent la violence (en posant la question de la réponse à la violence d’Etat). Il aborde ensuite l’égalité d’accès et les modes d’organisation et de consommation. Il avance des principes sur les localisations. Il introduit la question des financements (gouvernements, collectivités locales, sponsors, ONG). Il aborde ensuite les questions du Comité d’organisation et de la formation. Il s’agit de renforcer le processus en proposant une déclinaison de la Charte dans des situations concrètes. Il faudrait adopter après discussion cette forme de « Règlement intérieur ».
La Journée Globale d’Action (GDA) est la principale innovation du FSM depuis quelques années. Il s’agit en fait d’une semaine d’action. Le débat a été mené sur les avantages et les premières évaluations. La pérennisation de cette journée est acceptée par tous les participants. En précisant qu’il faut travailler pour savoir comment mieux l’organiser et la rendre plus visible. Deux questions sont posées. Faut-il la faire tous les ans, y compris en même temps que le FSM « normal » ou tous les deux ans en alternance ? La discussion reste ouverte, le plus grand nombre de participants est pour l’alternance. Faut-il la faire à la même date ou à une autre date ? Pas de réponse claire.
La périodicité et les formats des FSM sont à préciser. Faut-il organiser le FSM tous les ans, les deux ans ou les trois ans ? La position la plus fréquente était pour tous les deux ans. Faut-il une programmation commune (du point de vue des dates) des Forums Continentaux et Régionaux et des Forums thématiques ?

LES DOUZE QUESTIONS STRATEGIQUES DU FSM
Gustave Massiah
Mars 2008
Pour préparer le débat sur la stratégie du FSM à Abuja, je propose de lister les questions qui se dégagent, à la lecture des contributions, dans la discussion sur la stratégie des FSM.
1.
Quelles sont les relations entre les FSM et le processus alter-mondialiste (considéré comme le mouvement anti-systémique de la phase néo-libérale de la mondialisation) ?
2.
Quels sont les enjeux face à :

la crise du néo-libéralisme et l’évolution du capitalisme

la crise géopolitique et la crise de l’hégémonie des Etats-Unis

la crise écologique

la crise démocratique et des représentations politiques ?
3.
Pouvons nous définir comme orientation stratégique alternative, par rapport à la régulation par le marché mondial des capitaux, l’égal accès aux droits fondamentaux pour tous ?
4.
Comment élargir les bases du processus alter-mondialiste (bases sociales dans les couches populaires ; bases géographiques ; bases thématiques ; bases professionnelles et institutionnelles) ?
5.
Comment les FSM permettent de peser sur l’environnement socio-politique (par les luttes ; l’énoncé d’alternatives ; les propositions opérationnelles ; le développement de l’expertise citoyenne ; les pratiques sociales innovantes ; l’élaboration et la bataille des idées) ?
6.
Comment concilier élargissement des FSM et radicalisation ?
7.
Comment définir des modalités d’action du processus alter-mondialiste (à travers les Forums thématiques ; l’Assemblée des mouvements sociaux ; par la définition de « coalitions renforcées » à partir des FSM ; par l’association plus grande des campagnes mondiales ; par une contestation réaffirmée des institutions internationales, G8, FMI, BM, OMC) ?
8.
Quelles articulations entre les stratégies nationales et le processus alter-mondialiste ?
9.
Quelles alliances possibles avec certains gouvernements ? Quel place pour les partis dans le processus alter-mondialiste ?
10.
Quelle culture politique (activités autogérées, démocratie participative et délégative, rapport au pouvoir et à la prise du pouvoir) développer dans le processus alter-mondialiste et les FSM ?
11.
Quelles sont les alliances possibles pour le processus alter-mondialiste (contre la guerre ; contre les régimes fascisants ou autoritaires ; anti-capitaliste ; anti-productiviste) ? Quelle position par rapport à l‘alliance spécifique contre le néo-libéralisme et notamment l’alliance avec les no-keynésiens ?
12.
Quelle stratégie par rapport à l’opinion publique (médias, communication, visibilité) ? Quelle périodicité des FSM (tous les ans ou tous les deux ans, en alternance avec les forums continentaux et régionaux) ? Quelle décision pour la Journée mondiale d’action (tous les ans, tous les deux ans, à la même date que le FSM ou à une autre date) ?

Le FSM 2008 en direct dans le monde entier ! A ne pas manquer !

Mardi, janvier 29th, 2008

Aller sur

http://www.wsftv.net

La journée mondiale d’action du FSM 2008 à Paris : Un bien sympathique reportage !

Mardi, janvier 29th, 2008

Aller sur

http://www.myspace.com/26janvier08

Débat le 26 janvier sur l’altermondialisme dans le cadre du FSM 2008

Samedi, janvier 12th, 2008

Vers un socialisme  du xxie siècle

  

Altermondialisme et post-altermondialisme

 

Samedi 26 janvier 2008

Salle des fêtes de la mairie du xie arrondissement, place Léon-Blum, 75011 Paris

 

Colloque international organisé par Mémoire des luttes et Utopie critique

 

Mémoire des luttes est une association créée à l’initiative de Gunter HoLzmann le 7 janvier 2000, et dont la mission est précisée dans le préambule des statuts :

« Gunter Holzmann, engagé depuis toujours dans des luttes pour un monde plus libre, plus juste, plus égalitaire, plus fraternel et solidaire, entend agir, au-delà de lui-même, pour contribuer ces combats et maintenir vivante leur mémoire. À cette fin, il souhaite que soit créée une institution à but non lucratif à laquelle, pour la rendre pérenne, il fait un apport financier ». L’association vise à rappeler les combats sociaux du passé, à soutenir ceux d’aujourd’hui et à impulser ceux de demain.

Gunter Holzmann, qui avait déjà fait un apport financier à l’équipe du Monde diplomatique pour garantir l’indépendance du journal, nous a quittés le 6 janvier 2001 à l’âge de 89 ans.

Contact: christophe.ventura@gmail.com; 06 76 05 23 31

Site internet: http://www.memoiredesluttes.org

 

Utopie critique est une revue trimestrielle, créée quelques années après l’effondrement de l’Union soviétique et de son État bureaucratique, par une équipe de militants, pluri-générationnelle, issus à la fois du mouvement social et des courants communistes et trotskistes, associés à des intellectuels, qui se reconnaissaient, en commun, critiques de la réalité sociale et politique. Ainsi, son Comité de rédaction comprend des syndicalistes, des historiens, des philosophes, des chercheurs, etc.   Partisans d’une « République autogérée », surtitre de la revue, tous se donnent la tâche de populariser cette perspective en participant au combat de chaque jour, et de comprendre les différentes expériences révolutionnaires anticapitalistes, leurs acquis, leurs échecs et les leçons à en tirer. Utopie critique décrypte les enjeux de notre temps et s’inscrit dans les combats internationalistes du 21e siècle.Contact: marquisgilbert@wanadoo.fr; 01 43 70 49 67

Site internet: http://utopie-critique.fr/

 

 

 

PROGRAMME

 

9h00

Accueil

 

9h30 – 9h45

Ouverture

Mémoire des luttes, Utopie critique et les problématiques du colloque

Gilbert Marquis

 

 

9h45 – 12h30

Session 1

Où en est

le mouvement?

Huit ans après le premier Forum social mondial, les acquis et les limites du mouvement altermondialiste. Comment a-t-il réagi aux grandes mutations et aux bouleversements de ce début de siècle ?

 Animation : Mireille Azzoug

 

9h45 – 10h45

Éclairages politiques

et géopolitiques

Walden Bello, François Houtart, Frédéric Lebaron

 

10h45 – 12h00

Table ronde

Jean-Pierre Garnier, Sven Giegold, Gus Massiah, Riccardo Petrella, Isabelle Sommier, Christophe Ventura

 

12 h00 – 12 h30

La parole à la salle

 

12h30 – 14 heures

pause déjeuner

 

 

14h00 – 16h15

Session 2

Des raisons

d’espérer

Qu’est-ce qui bouge dans le bon sens aux quatre coins de la planète? Sur quelles forces sociales et politiques et sur quelles luttes prendre appui pour un « autre monde possible »?

Animation: Sven Giegold

 

14 h00 – 14 h40

Éclairages politiques

et géopolitiques

Ignacio Ramonet et Riccardo Petrella

 

14h40 – 16h15

Témoignages

Nestor Bionadanure (Afrique) ;

Samir Amin (pays arabes);

Walden Bello (Asie); Emir Sader (Amérique latine) ; Denis Paillard (Russie) ; Louis Weber (Europe).

 

 

 

16h30 – 18h30

Session 3

Et maintenant…

À partir des acquis du mouvement altermondialiste et des Forums sociaux, qui conservent toute leur raison d’être, est-il possible de construire un post-altermondialisme articulant au niveau mondial les luttes sociales, les forces politiques et les actions des gouvernements engagés dans des processus de transformation de leurs sociétés. Quels espaces d’information, d’animation et de coordination ?

Animation: Ignacio Ramonet

 

16h30 – 17h15

Éclairages politiques
et géopolitiques

Samir Amin, Georges Labica,
Emir Sader

 

17h15 – 18h20

Table ronde

Bernard Cassen, François Houtart, Gilbert Marquis, Jacques Nikonoff

 

18h20 – 18h45

La parole à la salle

 

18h45 – 19h00

Conclusions

Bernard Cassen

 

 

 

INTERVENANTS


Samir Amin, membre du Conseil international du Forum social mondial (CI),président du Forum mondial des alternatives (Égypte)


Mireille Azzoug, directrice de l’Institut d’études européennes de l’université Paris VIII


Walden Bello, membre du CI, directeur de Focus on the Global South (Philippines)


Nestor Bionadanure, journaliste et chercheur, membre de la commission internationale d’Attac France


Bernard Cassen, membre du CI, président d’honneur d’Attac France


Jean-Pierre Garnier, sociologue


Sven Giegold, membre d’Attac Allemagne


François Houtart, membre du CI, président du Centre tricontinental (Belgique)


Georges Labica, philosophe, membre du comité de rédaction d’Utopie critique


Frédéric Lebaron, sociologue à l’université de Picardie Jules Verne, président de l’association Raisons d’agir


Gilbert Marquis, directeur d’Utopie critique


Gus Massiah, président du CRID


Jacques Nikonoff, ancien président d’Attac France, professeur associé
à l’université Paris VIII


Denis Paillard, membre de la commission internationale d’Attac France, professeur
à l’université Paris VII


Riccardo Petrella, rofesseur émérite à l’Université catholique de Louvain


Ignacio Ramonet, directeur du Monde diplomatique


Emir Sader, membre du CI, secrétaire général du Conseil latino-américain des sciences sociales - Clacso (Brésil)


Isabelle Sommier, directrice du Centre
de recherches politiques
de la Sorbonne, coauteure
de Radiographie du mouvement altermondialiste


Christophe Ventura, membre de la commission internationale d’Attac France et de l’association Mémoire des luttes


Louis Weber, membre de la commission internationale d’Attac France, secrétaire de
la rédaction de la revue Savoir/Agir, ancien président de l’Institut de recherches de la FSU.

 

Entrée libre dans la limite des places disponibles. Il est prudent de s’inscrire: memoirecritique@gmail.com

Des bonnes nouvelles du forum Social local de Paris Centre

Lundi, novembre 19th, 2007
De l’aveu des participants notre réunion samedi 17/11 de 4 heures sur “Qui a peur de l’Immigration ?”, inscrit dans le cadre de la “semaine internationale de solidarité”, a été un succés.
120 participants, des témoignages d’immigrés  poignants, des artistes (les rapeurs chinois YAKE et le chanteur-guitariste Guillaume Touseul) très applaudis, des intervenants de nombreuses associations qui ont développé les aspects très divers de ce thème et ont répondu aux multiples interrogations de la salle, tout cela a contribué à faire de cet après-midi un moment privilégié.
Nous tenons à remercier tous ceux qui ont contribué à cet après-midi. Et nous vous prions de retransmettre ces remerciements à tous ceux qui ont participé et ne sont pas inscrits sur la liste FSL ou en copie de ce message.
C’est donc en 2007 la 2ème manifestation publique du FSL Paris centre, après celle du 19 mai qui avait réuni 2 ateliers - sur l’Immigration (déjà) et le logement - avant d’accueillir les “marches européennes contre le G8 des Sans” à la Mairie du 2ème (que nous tenons à remercier particulièrement pour nous avoir permis de réaliser dans d’excellentes conditions ces 2 manifestations) avant de finir la soirée par une rencontre festive place de la Bourse.
Créé en 2002, le FSL Paris centre a donc réalisé 5 réunions publiques depuis lors, mais surtout créé des liens entre divers militants et associations locales, parisiennes ou nationales qui se connaissent parfois sur le terrain de leur militance, mais ont peu de temps pour s’arréter un instant et réfléchir avec d’autres aux causes même de leurs actions.
C’est pourquoi nous souhaitons faire - à chaud et en cette période où de multiples actions se développent - un BILAN de nos actions - et avant tout de 2007 … pour mieux définir les PERSPECTIVES que nous pourrions dégager en commun pour 2008 ! C’est pourquoi nous vous invitons TOUS à participer au:
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Bilan et Perspectives du FSL Paris centre
Lundi 26 novembre 19-21 heures à la Mairie du 2ème
(rue de la Banque - Métro Bourse)
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Car 2008 nous promet des jours agités dès le début - avec notamment les élections municipales mais aussi beaucoup d’autres choses.
Et dès la semaine du 26 janvier 2008 un Forum Social Mondial décentralisé.
Qu’est-ce ? Pour mieux le savoir je vous joint une note interne aux Attac d’Ile-de-France (dont je fais partie) qui décrit succintement l’état de ce projet mondial et ce que pourrait être la participation des organisations parisiennes qui souhaitent “d’autres mondes possibles” à celui-ci. Le thème des migrations, sur lequel notre FSL est déjà intervenu publiquement 3 fois, pourrait nous inciter à confronter nos expériences à d’autres.
Mais aussi de nouvelles coordinations sur des sujets de notre FSL : le logement (sur lequel nous sommes plusieurs fois intervenus), les “Sans”, l’aménagement du Forum des Halles, etc.
Plus prosaïquement d’autres sujets y seront débattus : la réactivation de notre site Internet FSL-paris-centre où nous souhaiterions garder la mémoire de nos interventions, notamment celle du 17 novembre, ainsi que la mise-à-jour de notre liste de diffusion, ainsi que le paiement de notre arriéré à notre “hébergeur Internet” le R@S (Réseau Associatif et Solidaire).
Cela, et toutes les propositions que vous apporterez, permettront de définir ce que nous voulons faire ensemble en 2008. Merci de réagir sur cette liste, et d’y lancer propositions et débats.

La réunion du 26 janvier est ouverte à tous, y compris à celles et ceux qui ne sont pas de Paris centre mais souhaitent travailler avec nous (pour plus d’informations n’hésitez pas à me contacter)

Mission civile au sahara occupé ; une lettre des amis de la RASD et du CORELSO

Mardi, septembre 25th, 2007
Paris ,le 24 septembre 2007 .
Bonjour ,
J’ai l ‘honneur de vous inviter - au nom de l’association des Amis de la RASD   et du CORELSO- à participer à une Mission Civile d’Observation des Droits de l’Homme au Sahara Occidental occupé par les forces coloniales marocaines depuis 1976 .
C’est la 3° que nous proposons depuis le commencement de l’intifada pour l’indépendance en mai 2005 ,cette révolte poulaire aux mains nues dont personne ne parle ! 
Après des années de souffrances en silence , les sahraouis des  Territoires Occupés se révoltent pacifiquement et il n’y a pas un jour où des enfants, des femmes ,des hommes , jeunes ou vieux sont arrêtés , tabassés,  humiliés, incarcérés parce qu’ils demandent le droit de s’exprimer et  de manifester librement . De nombreuses arrestations illégales , de nombreux procès ont lieu sans respect pour le droit à la défense comme en témoignent les avocats que nous envoyons depuis deux ans , leur présence atténue cependant les peines requises .
Tous les militant(e)s que nous rencontrons nous remercient de venir et d’être les  porte-parole de leurs demandes et des souffrances qu’ils subissent .Sans échos vers l’extérieur , cela est hélas vain . Si vous pouvez mobiliser des élus pour venir , ce serait encore plus fort .
Je tiens à votre disposition le rapport que j’ai fait de la mission de juillet 2007 qui relate les violences et les conditions d’emprisonnements que subissent les fils et les frères des familles que nous avons rencontrés .
Le départ aura lieu le me 31/10 et le retour aura lieu le me 7/11.
Pour vous inscrire , j’ai besoin rapidement de :
Nom , Prénom
Date de Naissance
N° de passeport
adresse , tel , mail
Merci de joindre un chèque de 400 euros d’arrhes pour réserver l’avion .
Je vous remercie et à bientôt de vos nouvelles
Claude MANGIN
Membre des CA de l’AARASD et du CORELSO
01 49 60 62 39

Au local du FSI, trois échanges intercontinentaux !

Dimanche, juin 17th, 2007

Nous rêvons qu’une mondialisation maîtrisée par les peuples remplace la mondialisation actuelle construite par les seuls grands capitalistes pour leurs seuls intérêt !

Et c’est ce beau rêve qui nous fait agir tout de suite, ici même.

Par exemple, lors de trois télé-ateliers, au local du FSI 10 Promenée Gérard Philipe, les 27, 29 et 30 juin. Lors de ces téléateliers, on voit nos interlocuteurs d’autres continents en grand sur un mur du local pendant qu’on les entend parler distinctement ! Et c’est pareil pour eux de leur côté !

Toute personne intéressée est chaleureusement invitée à participer à ces dialogues émouvants et enrichissant.

- Mercredi 27 juin de 19h à 21h : Dialogue avec des participants au Forum social congolais qui se tiendra alors à Kinshasa.

- Vendredi 29 juin de 19h à 21h : Dialogue avec des participants au Forum social des Etats Unis qui se tiendra lors à Atlanta. On y discutera notamment de la situation des migrants en Europe et aux US et d’initiatives prises par les associations de femmes migrantes.

- Samedi 30 juin de 16h30 à 18h30 : Dialogue avec d’autres ami(e)s participant au Forum social américain d’Atlanta, en particulier sur es expériences d’activités que nous menons dans nos villes ici et là bas.

Si vous le pouvez, ne manquez pas ces expériences chaleureuses et pleines d’enseignements dont on sort toujours plus intelligents et plus confiants !

Un appel de mouvements sociaux à l’issue du dernier Conseil international des Forums sociaux mondiaux

Mercredi, juin 6th, 2007

appel-a-une-journee-mondiale-de-mobilisations-et-d.doc

G8 et contre G8

Mercredi, juin 6th, 2007

Deux communiqués :

g8-2007-communique-attac.doc

g8-2007-communique-solidaires.doc

19 avril : Journée d’action contre la politique de l’UE vis à vis des pays ACP

Jeudi, avril 19th, 2007

NON aux accords commerciaux injustes de l’Union Européenne (UE)

Le 19 avril 2007, les organisations de la société civile et les mouvements sociaux mèneront à  bien une jour d’action mondiale contre les accords injustes que l’UE impose à 76 pays de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), parmi lesquels 39 font partie des pays moins avancés.

 

Les Accords d’Association Economique (EPAs en anglais) sont des traités de libre échange de grande envergure conçus pour obliger les régions qui font partie de l’ACP à supprimer les barrières commerciales sur tous les produits importés de l’UE.  La Commission Européenne exerce une pression pour que ces accords commerciaux permettent la libéralisation totale des investissements, du commerce des services et des contrats publics (achats de l’Etat), de même que des engagements clairs visant la politique de libre concurrence et de protection des droits de la propriété intellectuelle. Le dernier délai pour la conclusion de ces accords est fixé au 31 décembre de 2007.

 

De nombreux pays de l’ACP, spécialement en Afrique, ont annoncé qu’ils ne sont pas disposés à souscrire de tels accords. Les pays en développement veulent élaborer des politiques régionales et continuer à renforcer l’intégration régionale avant d’établir des accords avec l’Union Européenne. Cependant, celle ci menace de rétablir les tarifs douaniers plus élevés pour les exportations en provenance des pays de l’ACP et de diminuer l’aide, s’ils ne souscrivent avant de la fin de l’année.

 

Cependant, l’UE a décidé d’imposer ces traités de libre échange régionaux et bilatéraux aux pays d’Amérique latine et d’Asie, traduisant la nouvelle politique commerciale agressive présentée par Peter Mendelson, le Commissariat du Commerce de l’UE, en octobre 2006 dans son document Europe Globale en concurrence dans le monde.

 

Nous condamnons l’emploi de ces tactiques d’intimidation contre certains des pays les plus appauvris du monde, de même que l’exigence de la réciprocité dans les relations commerciales entre pays aux économies asymétriques. L’ouverture des marchés de l’ACP à la concurrence injuste et déloyale des exportations de l’UE fera obstacle aux initiatives d’intégration régionales, détruisant leurs industries naissantes et leurs petits agriculteurs.

 

Des millions de paysans, petits agriculteurs et pêcheurs artisanaux souffrent des conséquences, spécialement en Afrique ou 90% de la population dépend de l’agriculture pour sa subsistance. Les travailleurs et travailleuses manufacturiers de tous les pays ACP se verront condamnés à perdre leurs emplois. Les études des impacts ordonnés par l’UE pronostiquent que les EPA pourraient mener à la chute de l’industrie de la manufacture en Afrique Occidentale.

 

L’UE pousse à la libéralisation des investissements, à l’ouverture des marchés publics, à une politique de concurrence, bien que cette initiative (connue dans le jargon de l’OMC comme les « questions de Singapour ») ait été rejetée par les pays en voie de développement, en raison de son impact dévastateur sur les populations et l’environnement.

 

Au nom des organisations soussignées, nous soutenons pleinement la lutte des mouvements sociaux et organisations de la société civile des pays ACP pour empêcher que leurs gouvernements souscrivent ces traités.

 

Nous sommes également préoccupés par les Traités de libre échange (TLC) bilatéraux et régionaux que l’UE a décidé d’imposer maintenant et à l’avenir aux pays d’Asie et d’Amérique latine, au nom des intérêts des entreprises transnationales européennes.

Nous rejetons la nouvelle politique commerciale agressive de l’UE inscrite dans son projet Europe Globale concourrant dans le monde. Cette stratégie implique la prolifération des négociations bilatérales de l’UE avec la Corée du Sud, les pays du ASEAN, l’Inde, l’Amérique centrale et la Communauté Andine des Nations, auxquels bientôt s’ajouteront à la liste actuelle des traités en négociation à l’UE avec les pays ACP, du Golfe Persique, et du MERCOSUR.

 

La «Doctrine Mendelson» n’est qu’un programme politique au service des entreprises transnationales européennes, auxquelles elle offre les nouveaux marchés et les opportunités d’investissement, en plus d’accès aux ressources naturelles et aux réserves énergétiques et la protection du monopole des technologies. Tout ceci aux dépens de la souveraineté alimentaire, de la protection de l’environnement et de la société, et de l’espace public indispensable pour appliquer les stratégies nationales autonomes.

 

Nous demandons aux gouvernements de l’ACP et des autres pays visés de rejeter ces propositions offensives parrainées par l’UE. Nous invitons les mouvements sociaux et les organisations de la société civile de ces pays et d’Europe à se mobiliser pour empêcher la signature des accords commerciaux.

 

Listes des signataires et adhésion : www.stopepa.org

 

 

Renata Molina

Chargée des projets

 

FRANCE AMERIQUE LATINE

37, Bd. Saint Jacques 75014 Paris

Tél. (33)1 45 88 27 04 Fax : (33)1 45 65 20 87

Email : renata-falnationale@wanadoo.fr

http://www.franceameriquelatine.org

Mardi 11 avril 20h30 - soirée inter(net)mondialiste au local FSI

Jeudi, mars 29th, 2007

Ce que vous avez toujours voulu savoir sur les sites internationaux du FSM
Lors de notre rencontre ” retour de Nairobi ” le 24 mars dernier - nous sommes convenus de nous retrouver un mardi soir pour nous approprier  ensemble sur l’outil www.wsfprocess.net

Cet outil vise à relier de manière décentralisée les participants , organisés ou non, dans le processus du forum social mondial, en respectant l’esprit du forum mondial
Tous les participants au FSI sont cordialement invités !
Les buts de la soirée sont :

1 - Voir et comprendre les possiblités du site (notamment les “groupes” ou peuvent collaborer des personnes du monde entier
2 - Savoir s’inscrire et naviguer dans le site , pour y trouver des informations et des contacts   (en particulier pour les “téléateliers” )
3 - Echanger entre nous sur les initiatives possibles entre forum locaux que ce site rend plus facile , notamment dans la perspective des activités FSM en janvier  2008

Contact : Pierre

Forum Immigration où est le problème ? Samedi 24 mars

Jeudi, mars 22nd, 2007

Uni(e)s contre une immigration jetable

 

 

FORUM

IMMIGRATION : OU EST LE PROBLEME ?

SAMEDI 24 MARS 2007

 

Université Paris 3 Censier

13 rue SANTEUIL 75005 paris

Amphithéâtre 4

 

 

Entrée libre et gratuite

 

WWW.contreimmigrationjetable.com

Programme

Immigration : où est le problème ?

 

 

8 h 45 : accueil des participants

 

9 h 15 – 10 h 30 Plénière

 

Présidente de séance : Nathalie Ferré (Gisti)

 

9 h 30 Madjiguène CISSE  Regard sur les luttes : ici et là-bas

 

9 h 45 Alain MORICE  Les nouvelles formes d’utilitarisme migratoire

1

0 h 00 Claire RODIER  Aux frontières de l’Europe

 

10 h 45 – 13 h Ateliers

 

Atelier 1 (salle 453) Migrations internationales et inégalités de la planète

 

Axes principaux : l’hypocrisie de l’aide au développement – l’apport des migrants – le soutien aux dictatures – la question de la dette

 

Intervenants :

Jean – Claude AMARA (Droits devant !!!) : Migrations et Rapports Nord-Sud

Claude QUEMAR (CADTM) : le système de domination par la dette

Ahmed WELE (Autremonde) : Rapports France-Afrique

 

Animatrice : Claudia Nuñez

 

 

 

Atelier 2 (salle 455) Conditions de vie – conditions de résidence en France

 

Axes principaux : la précarisation du séjour – le logement – la santé – la scolarisation – les droits politiques

 

Intervenants :

 

Paul ORIOL : la citoyenneté de résidence

Micheline UNGER (DAL) : le logement des immigrés (pourquoi des spécificités ?)

Didier Maille (COMEDE – ODSE) : la dégradation de l’accès aux soins

Réseau Education Sans Frontière : le règne de l’arbitraire

 

Animateur : Jean-François Pellissier

 

14 h – 16 h Ateliers

 

Atelier 3 Le travail des étrangers

 

Axes principaux : délocalisation sur place et sans papiers – utilitarisme migratoire et travailleurs jetables – mondialisation et détachement

 

Intervenants :

 

Sud Nettoyage : la lutte des employées de maison

Raymond Chauveau (CGT) : les sans papiers de MODELUX

Jerôme Beuzelin (inspecteur du travail) : réflexion sur le dispositif de lutte contre l’emploi illégal et ses dérives

 

Animateur : Jean-Louis Frisulli

 

 

Atelier 4 : l’escalade de la répression et de l’enfermement

 

Axes principaux : les rafles – enfermement des sans papiers – la problématique des camps en Europe – les juridictions d’exception – la « double peine »

 

Intervenants :

 

Stéphane MAUGENDRE : la « Double peine » n’a pas été abrogée

Jean-François SMIROU (syndicat de la magistrature) : les juridictions d’exception, une expérimentation à bannir

Claire RODIER (MIGREUROP) : les camps de l’Europe

 

Animatrice : Bernadette Hétier

 

 

16 h 00 – 17 h 30 Plénière

Présidente de séance : Marilyne Poulain (Autremonde)

 

Luttes et mobilisations : interventions de représentants des collectifs de sans papiers, de la mobilisation lycéenne pour la régularisation des sans papiers et du réseau éducation sans frontière

 

Déclaration commune

 

 

Manifestation en lumière de Censier à St Ambroise

Le dernier bulletin des forums sociaux dans le monde

Jeudi, mars 22nd, 2007

Bulletin FSM Le 20 mars 2007

Sommaire
1. FS Amériques : la réunion du Guatemala discutera la préparation de l’évènement de 2008
2. FS États-Unis : les inscriptions sont ouvertes
3. Mémoire du FSM 2007 et bilans
4. Forums sociaux dans le monde

1. FS Amériques: la réunion du Guatemala discutera la préparation de l’évènement de 2008
Entre le 28 et le 30 mars, le Conseil Hémisphérique du Forum Social des Amériques (FSA) se réunit au Guatemala. Sur l’agenda, sont prévues l’élaboration d’un plan de travail en direction du prochain FSA, qui aura lieu dans ce même pays en 2008 ainsi que la définition de la date de l’évènement. Le soir du 28 mars, un acte publique de diffusion et de débat sur le processus FSA est prévu.

Le choix du Guatemala en tant que siège du prochain FSA a été fait la réunion du CH à Cochabamba, en Bolivie, en décembre 2006, et confirmée suite à plusieurs consultations auprès d’organisations guatemaltèques et de la région centro-américaine. Consultez la synthèse des définitions de Cochabamba sur le lien :
http://www.forumsocialmundial.org.br/dinamic.php?pagina=CH_Cochabamba_esp

Sommet des peuples indiens
La réunion du CH se déroule pendant le IIIème Sommet Continental des Peuples et Nationalités Indiennes d’Abya Yala qui aura lieu entre le 26 et le 30 mars à Tecpan, au Guatemala. Des membres du CH accompagneront également les activités du sommet et tiendront des réunions avec des organisations locales. Pour plus d’informations sur le sommet, visitez le site :
http://www.cumbrecontinentalindigena.org/

2. FS États-Unis : les inscriptions sont ouvertes
Les inscriptions pour les participants individuels et les organisations au Forum Social des États-Unis (FS EUA) sont déjà ouvertes. Retrouvez plus d’informations ci-dessous, extraites du site de l’évènement (www.ussf2007.org), qui aura lieu du 27 juin au 1er juillet 2007, en Atlanta :

Inscriptions individuelles :
Les montants des inscriptions pour les participants individuels sont :
Jusqu’au 1er mai 2007 : $ 15 - $ 100
Après le 1er mai 2007 : $ 20 - $ 125

Inscriptions par la poste
Pour s’inscrire en tant qu individu, par la poste :
a)accédez au lien : http://www.ussf2007.org/files/USSF_ind_registration.pdf
b)remplissez le formulaire PDF, imprimez-le et envoyez-le avec le paiement (et contribution) à l´adresse :

Project South/ USSF
United States Forum
9 Gammon Ave SW
Atlanta, GA 30315

Obs : rédiger le chèque à l´ordre de Project South/ USSF

c)vous recevrez, via courrier ou e-mail, une confirmation de votre inscription

Inscriptions en ligne
Pour s’inscrire em ligne en tant qu´individu :
a)accédez au lien : http://www.ussf2007.org/en/node/add/content_individual
b)remplissez le formulaire et cliquez sur submit. Une autre fenêtre s´ouvrira sur un nouveau formulaire
c) remplissez ce nouveau formulaire (nommé Billing Information) avec les informations de votre carte bancaire ou de crédit, et cliquez sur continue checkout
Obs : Dans le champ Payment For, vous devez inscrire le montant que vous souhaitez régler pour votre inscription, selon l’échelle de US$15 à US$100
d)cliquez sur continue checkout et suivez les instructions sur l’écran

Pour plus d’informations sur le Forum Social États-Unis, contactez Alice Lovelace, au téléphone (404) 6221133 ou par e-mail alovelace@mindspring.com

Inscriptions des Organisations:
Les montants des inscriptions pour les organisations sont (l’inscription de l’organisation comprend jusqu’à 3 personnes) :
Jusqu’au 1er mai 2007 : $ 125 - $ 300
Après le 1er mai 2007 : $ 150 - $ 350

Inscriptions par la poste
Pour s’inscrire en tant qu´organisations par la poste :
a)accédez au lien : http://www.ussf2007.org/files/USSF_org_registration.pdf
b)remplissez le formulaire en PDF, imprimez-le et envoyez-le avec le paiement (et contribution) à l´adresse :

Project South/ USSF
United States Forum
9 Gammon Ave SW
Atlanta, GA 30315
Obs : rédigez le chèque à l´ordre de Project South/ USSF

c)vous recevrez, via courrier ou e-mail, la confirmation de votre inscription

Inscriptions des Organisations en ligne
a)accédez au lien: http://www.ussf2007.org/en/node/add/content_organization
b)remplissez le formulaire et cliquez sur submit. Une autre fenêtre s´ouvrira sur un nouveau formulaire
c) remplissez le nouveau formulaire (intitulé Billing Information) avec les informations de votre carte bancaire ou de crédit, et cliquez sur continue checkout
Obs : Dans le champ Payment For, vous devez mettre le montant que vous souhaitez régler pour votre inscription, selon l’échelle de US$125 à US$300
d)cliquez sur continue checkout et suivez les instructions sur l’écran

Pour plus d’informations sur le Forum Social États-Unis, contactez Alice Lovelace, au téléphone (404) 6221133 ou par l’e-mail alovelace@mindspring.com

Frais d’autres inscriptions :

Inscriptions d’universités ou d’entreprises (droit à 3 participants) :
Jusqu’au 1er mai 2007 : $ 500
Après le 1er mai 2007 : $ 600

Inscriptions de fondations :
Jusqu’au 1er mai 2007 : $ 500
Après le 1er mai 2007 : $ 600


3. Mémoire du FSM 2007 et bilans
Pendant le FSM2007 des volontaires du projet mémoire mise en place par le comité d’organisation ont rassemblé 160 rapports courts des activités, 10 feuilles de ressenti, et plus de 300 propositions d’action et d’alternatives.

Après l’événement FSM de Nairobi, le projet mémoire FSM2007 continue, à la fois sur le site événement www.wsf2007.org et sur le site processus www.wsfprocess.net, comme indiqué dans la lettre du comité d’organisation jointe ci-dessous.

L’équipe du projet Memoire FSM2007 vous propose de contribuer à la mémoire vive du forum dans ces deux site à votre convenance, et à participer aussi à la dynamique qui peut émerger autour de plus de 300 propositions d’action présentées le 4eme jour 24 janvier à Nairobi.

Voir les détails sur “comment ” faire ceci dans les liens ci-dessous.

Dans le cours des prochaines semaines, l’équipe memoire FSM2007 prendra contact avec des organisateurs d’activité au sujet des documents qu’ils ont annoncés quand ils ont rencontré les volontaires de l’équipe pendant le forum de Nairobi, et avec les organisations ayant présenté des propositions le quatrième jour du FSM 2007.

Contactez l’équipe Memoire FSM2007 à l’adresse: memory@wsf2007.org

Plus d’information en cliquant sur les liens ci dessous :
- Lettre du comité d’organisation de Nairobi au sujet de la Mémoire du FSM 2007
- Comment contribuer à la mémoire vive du FSM2007
- Comment consulter les contributions faites pour la mémoire du FSM2007
- Comment participer dans un groupes de coopération autour d’une proposition présentée au FSM2007

Bilans et déclarations
Voyez aussi des textes de bilan sur le processus et l’événement à Nairobi, ainsi que des déclarations à partir des divers activités autogérées qui ont eu lieu lors du FSM :
http://www.forumsocialmundial.org.br/dinamic.php?pagina=balanco_fsm2007_fr

4. Forums sociaux dans le monde

IIIème Forum social melbourne,
du 20 au 22 avril 2007, Melbourne, Australie.
Forum social etats-unis
, du 27 juin au 1er juillet 2007, Atlanta, États-Unis.
Forum social québécois
, du 23 au 26 août 2007, Montréal, Québec, Canada.

Voyez l’agenda des Forums sociaux 2007 sur le lien :
http://www.forumsocialmundial.org.br/dinamic.php?pagina=foruns_nacionais_fr



Bureau du Forum Social Mondial (Brésil)
Adresse: Rua General Jardim, 660, 7 andar, São Paulo - SP- Brésil
Cep: 01223-010
Site:
www.forumsocialmundial.org.br

Bulletin FSM
Traduction/collaboration
: Vanessa Sigaud Pays
Pour ne plus recevoir le bulletin, envoyez un courriel à
gerente@forumsocialmundial.org.br. N´oubliez pas d´écrire dans le champ du “sujet”: ANNULATION. Ce bulletin est seulement une notification. S´il vous plaît, ne répondez pas ce message.

 

Video: Temoignage du Forum Social Indien de Delhi (novembre 2006)

Dimanche, février 18th, 2007

Allez voir la vidéo tournée par une participante du Forum Social d’Ivry au Forum Social Indien de Dehli: Vidéo: Forum Social Indien de Delhi

Télé atelier FS pays basque - FS ivry “retour de nairobi”

Samedi, février 10th, 2007

Samedi 10 février de 17h a 18h30 une douzaine de personnes de part et d’autre ont échangé par internet entre Bayonne et Ivry autour du forum de nairobi auquel 7 personnes d’ivry ont participé.

Questions , témoignages croisés, esquisse d’analyses sur le forum de Nairobi et sur les perspectives 2008 se sont succédés dans une ambiance chaleureuse

Une suite concrète peut être l’arrivée de participants du fs ivry et du fs pays basque sur le site www.wsfprocess.net et leur inclusion dans le réseau ” Network of local social forum participants ”

ce réseau initié avec 62 participants de 21 pays présents a nairobi à l’une des 1200 activités du forum , centrée sur les forums locaux , peut permettre de préparer mieux ensemble les journées de mobilisation en janvier 2008

Cette initiative de téléatelier a permis une rencontre en groupe sans nécessiter de déplacement , ni de logistique lourde .
Elle pourra etre renouvelée si nos agendas respectifs se croisent à nouveau dans la préparation d’activités pour 2008.
Pierre