Forum Social d’Ivry » 2008» mars

Archive for mars, 2008

5 et 7 avril non à la xenophobie d’Etat

Lundi, mars 31st, 2008

Non à la xenophobie d’Etat

Soirée lundi 7 avril à partir de 18h30

 à la cartoucherie de Vincennes

organisée par RESF et le Théâtre du soleil

Lecture de lettres adressées au Ministère de l’Immigration

suivies d’un banquet civique

et de la proclamation du Manifeste des innombrables

avec la participation de comédiens surprise

Ouverture des portes à 18h30

Lecture à 19h30

Participation : 15 euros et +

Renseignements et réservations : Théâtre du soleil 0143748763

Voir aussi pour le 5 avril :

5-avril.pdf

Un communique de la scène buissonnière

Dimanche, mars 23rd, 2008

Voir :

atelierflyer2.doc

Communique du reseau sortir du nucléaire

Dimanche, mars 23rd, 2008

Réseau “Sortir du nucléaire” - Fédération de 810 associations
http://www.sortirdunucleaire.fr
URGENT
Communiqué de presse du samedi 22 mars
Document confidentiel défense sur la vulnérabilité du réacteur nucléaire EPR en cas de crash suicide.

Stéphane Lhomme convoqué par la DST, mardi 25 mars 2008 à 14h
(voir la convocation de la DST en pièce jointe)

Rassemblement de soutien
mardi 25 mars à 12h30
devant les locaux nationaux de la DST
84 rue de Villiers à Levallois-Perret
Métro Anatole France (ligne 3)
José Bové sera présent ainsi que d’autres personnalités.
Un second rassemblement de soutien aura lieu
devant les locaux régionaux de la DST
au 23 rue François de Sourdis à Bordeaux(ville où habite Stéphane Lhomme)

Le Réseau “Sortir du nucléaire”, Fédération de 810 associations, proteste contre la nouvelle mise en cause de son porte-parole Stéphane Lhomme par la DST (Direction de la surveillance du territoire) qui le convoque dans ses locaux de Levallois-Perret mardi 25 mars à 14h.>

Il s’agit des suites de l’affaire du document “confidentiel défense” qui reconnaît que, contrairement à ce que prétendent EDF, AREVA et les autorités françaises, le réacteur nucléaire EPR n’est pas conçu pour résister à un crash suicide réalisé avec un avion de ligne.>

Le 16 mai 2006, sur ordre de la section antiterroriste du Parquet de Paris, la DST avait fait irruption à Bordeaux chez Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau “Sortir du nucléaire”, l’avait placé en garde à vue, soumis à interrogatoire pendant 15 heures, avait perquisitionné son appartement et saisi du matériel informatique et des dizaines de documents, dont une copie du fameux document “confidentiel défense”.>

Depuis, l’affaire semblait avoir été oubliée par la police et la justice, mais il apparaît clairement qu’il n’en est rien. Pour la seule détention de ce document”Confidentiel défense”, Stéphane Lhomme risque 5 ans de prisons et 75 000 euros d’amende.>

En réaction à l’intervention liberticide de la DST, le Réseau “Sortir du nucléaire”, de nombreuses autres associations, et plusieurs parlementaires avaient publié, dès le lendemain 17 mai 2006, une copie numérisée du document en question sur leurs sites web respectifs.

Le Réseau “Sortir du nucléaire” estime que c’est pour lui un devoir absolu de faire connaître aux citoyens la vérité - fût-elle classifiée “secret défense” - sur un sujet aussi crucial que l’énergie nucléaire et les risques extrêmes qu’elle fait courir.>

La vulnérabilité du réacteur EPR en cas de crash suicide est une raison supplémentaire - en plus des tares bien connues du nucléaire : risques d’accident, production de déchets radioactifs, prolifération - pour ne pas construire ce réacteur : loin de céder devant les terroristes, il s’agit au contraire de ne pas leur offrir de cible pouvant convenir parfaitement à des gens aussi déterminés que mal intentionnés.>

En conclusion, il est parfaitement injuste que Stéphane Lhomme et le Réseau “Sortir du nucléaire” soient inquiétés par les autorités françaises et la justice :ils devraient au contraire être félicités pour exercer courageusement leur mission citoyenne en faveur de l’environnement et de la démocratie.>

Contact presse (Stéphane Lhomme) : 06 64 100 333
Stephane Lhomme

A propos du trou de la securite sociale !

Samedi, mars 22nd, 2008

A ne manquer sous aucun prétexte et à faire circuler autour de vous !

trousecurit_sociale1.pps

Soutien aux grévistes de la faim saharaouis

Vendredi, mars 21st, 2008

Voir le document ci dessous

rapport-du-vingt-quatrieme-jour-19-mars-2008-fra.doc

Pour signer une pétition de soutien aller sur

http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1645

Un authentique hommage à Lazarro Ponticelli !

Dimanche, mars 16th, 2008

Voir

ponticelli.doc

A propos des banlieues populaires : Un texte à lire et à faire lire!

Vendredi, mars 14th, 2008

Par Stéphane Beaud, Isabelle Coutant, Michel Kokoreff, Didier Lapeyronnie, Laurent Mucchielli, Olivier Masclet, Serge Paugam, Yasmine Siblot, Patrick Simon, Agnès van Zanten, Loïc Wacquant.

Nous sommes des sociologues de diverses orientations théoriques et méthodologiques qui travaillons depuis 20 ans sur la situation des banlieues populaires. Aujourd’hui nous signons ce texte commun pour dénoncer l’insuffisance criante du diagnostic et l’indigence des remèdes proposés par le plan Amara pour enrayer la paupérisation continuée des quartiers stigmatisés de la périphérie urbaine.

Depuis vingt ans, après les promesses de campagne électorale, chaque législature est l’occasion de lancer un plan banlieue, sans que l’on ait même pris la peine d’évaluer les précédents. L’avant-dernier en date, le plan de « rénovation urbaine » de Jean-Louis Borloo, visait à « casser les ghettos » pour rétablir la « cohésion sociale ». Il devait « sauver et pacifier nos banlieues ». Bel objectif ! Il n’a pas encore produit ses premiers effets que, déjà, la nouvelle secrétaire d’Etat à la Ville, Fadéla Amara, la dix-neuvième à occuper cette fonction en dix-sept ans, présente un nouveau « plan Marshall » censé lui aussi tout résoudre. Trois directions d’action sont proposées et présentées comme nouvelles: éducation, emploi, désenclavement urbain. Or, au milieu des années 1980, l’éducation (les ZEP), l’emploi des jeunes (les Missions locales et les PAIO) et le désenclavement (le DSQ) étaient les priorités annoncées du gouvernement socialiste. Dans les années 1990 encore, les zones franches devaient ramener l’emploi, la veille éducative devait favoriser la réussite scolaire, la politique de la ville devait « urbaniser » les quartiers. On change les labels et on répète les erreurs et les errements du passé. La seule innovation d’Amara est de le faire en miniature : après en avoir ciblé 13, puis 26, puis 150, puis 751, puis 163, le nouveau plan ne vise que 50 quartiers. Pourquoi 50, soit un quinzième à peine des quartiers dits « sensibles » ? Et que deviendrons les millions d’habitants des 701 autres quartiers laissés sur le carreau ?

On pourra toujours gloser sur l’ambition de Fadela Amara, avancer que même sa ministre de tutelle n’y croit guère et le fait bruyamment savoir. Malgré le soutien supposé du Président de la République, l’engagement des ministères dans cette politique interministérielle, qui n’est jamais parvenue à en être une, apparaît, comme à chaque fois, plus que mitigé. Certes, le plan banlieue prévoit un montant d’un milliard d’euros. Mais les cadeaux fiscaux aux ménages les plus riches se montent à 15 milliard d’euros, ce qui résume bien les priorités de ce gouvernement : entre quartiers riches et quartiers pauvres, le choix de Sarkozy et Fillon a déjà été fait.

Faut-il en conclure que toutes ces politiques ne servent à rien ? Certes non. Le gouvernement Raffarin avait fortement réduit les budgets sociaux, coupé les crédits aux associations, et supprimé la police de proximité. Avec les résultats que l’on sait : cette politique régressive a directement contribué aux émeutes de novembre 2005. Or rien n’a changé depuis, en dépit des belles promesses réitérées. Dans les quartiers où nous avons enquêté, plus personne ne se fait d’illusions sur les effets de ce énième plan, jumeau des précédents qui ont tous échoué. Entre la communication et les actes, la crédibilité de l’Etat et de ses représentants s’est évaporée. Pour les habitants des cités, l’élection du Président de la République a été acquise, « grâce » à leur stigmatisation publique et « grâce » à ses échecs comme ministre de l’Intérieur. Que l’on envisage de recréer en catimini une « police de quartier » ne suffira pas à redonner un semblant de légitimité à des politiques qui l’ont perdue et à une République qui a tellement trahi que ses représentants sont parfois honnis, comme l’a montré la virulence des affrontements de Villiers-Le-Bel.

Depuis trente ans, alors que le pays a continué de s’enrichir, doublant pratiquement son PIB, la situation des banlieues populaires n’a cessé de se dégrader et les inégalités n’ont cessé de se creuser. Ce problème ne peut être circonscrit aux 751 (ou 243 ou 50) quartiers labellisés par telle ou telle procédure. Ainsi, en 2006, 25% de la population de moins de 65 ans en Seine-Saint-Denis vivaient sous le seuil de pauvreté, soit trois fois plus que dans les Yvelines.L’écart entre le revenu moyen des habitants de Seine-Saint-Denis et celui des habitants de Paris intra-muros s’est fortement aggravé, le revenu réel des premiers chutant de 8,5%, alors que celui de seconds augmentait de 15,3%.

A ces inégalités croissantes de revenus, s’ajoutent des disparités criantes entre les services offerts : en 2000, les services municipaux des communes riches d’Ile-de-France disposaient de budgets supérieurs de 60% à ceux des communes pauvres. Depuis deux décennies, le taux de chômage dans les zones urbaines sensibles reste obstinément deux fois supérieur à la moyenne nationale. Dans bien des villes, comme à Lille, Montpellier ou Toulouse, parmi les catégories ouvrières ou d’origine immigrée, il dépasse fréquemment 40% à 50%. Les périodes de chômage y sont aussi plus longues et plus dures. De même, l’accès au logement, à la santé, au transport, et la consommation alimentaire, sans parler de l’accès à la culture, continuent de caractériser négativement les populations des « quartiers ». Sans parler de la politique dite de rénovation urbaine qui, au lieu d’accroître le parc HLM, va réduire le nombre de grands logements sociaux à bas loyers, autrement dit rendre plus difficile encore l’accès au logement social de ceux qui en sont exclus par manque de places.

Depuis un quart de siècle, la situation sociale des banlieues populaires n’a cessé de se dégrader malgré tous les plans successifs. Chez les habitants, domine un sentiment d’humiliation et d’injustice. Ils se sentent traités comme des citoyens de seconde zone, instrumentalisés pour les profits politiques des uns et des autres. A juste titre, ils se sentent abandonnés par l’Etat (ce qui explique aussi une part du « sentiment d’insécurité ») et plus généralement par une société française qui ne veut pas d’eux. Le déficit massif d’emplois et la discrimination à l’embauche se cumulent pour creuser toujours plus le fossé entre les cités périphériques et les centres-villes. Les services publics se sont retirés, éloignés ou barricadés, semblant plus préoccupés de se protéger de la population que de lui venir en aide : ainsi l’école apparaît plus comme un obstacle à franchir que comme une chance. La police a reçu pour mission de contrôler et de neutraliser les jeunes plus que de protéger les habitants qui vivent dans ces quartiers. Les services sociaux sont débordés et ne parviennent plus à tenir les promesses d’insertion sociale. Quant à la promesse du « plein emploi », elle résonne comme une insulte pour les milliers de jeunes qui, chaque année, désespèrent de trouver un travail, même quand ils ont une qualification.

Tant qu’il ne pourra pas s’appuyer sur une légitimité civique retrouvée, quel que soit son contenu, le nième « plan banlieue » s’enlisera dans les sables de la communication et de l’impuissance. Jusqu’aux prochaines émeutes, jusqu’aux prochaines promesses, jusqu’au prochain plan. Les banlieues populaires n’ont pas besoin d’un plan de plus, mais d’une politique globale et continue de création d’emplois, de renforcement des services publics, de réduction des inégalités et de lutte active contre les discriminations multiformes qui pèsent sur les habitants des zones abandonnées depuis 30 ans par l’État. On voit qu’on est très loin du compte.

Ivry sur Seine : Gagarine - Goussala t’es CAPE !

Jeudi, mars 13th, 2008

Voir le reportage sur

http://vudesquartiers.journalisme.com/

et vous êtes invités par CAPE sur Ivry ce samedi 15 mars à 19h30 Salle 4 de l’espace Robespierre :

présentaton du film fait par les jeunes qui ont participé à cette action de solidarité

débat et repas malien

Solidarité avec le peuple saharaoui

Jeudi, mars 13th, 2008

Chers Amis, 
Lundi 10 mars 2008 s’est tenue à la Maison du Barreau à Paris, une réunion pour rendre compte de la visite que moi-même et Claude Mangin (AARASD & CORELSO) avons effectué du 23 février au 2 mars dans les Camps de Réfugiés à Tindouf au Sud de l’Algérie. 

Au delà de ce compte tenu, il s’agissait aussi, sinon surtout, de remettre en route et d’amplifier le travail de soutien à la population sahraouie au Sahara Occidental où la situation est particulièrement préoccupante.

Le compte rendu vous en parviendra rapidement. 

D’ores et déjà la gravité de la situation résultant de la grève de la faim illimitée entamée depuis 3 semaines par les prisonniers politiques a conduit les participants à décider de lancer un appel que vous trouverez ci joint. 

Nous comptons bien évidemment sur vous pour vous y associer, à titre tant personnel que pour et par votre association, et pour le diffuser.

Merci de nous le retourner avec votre accord et le nom du ou des signataires, dans les plus brefs délais pour que nous puissions ensuite l’adresser tant aux autorités marocaines, qu’au Gouvernement Français, aux Institutions Internationales, ainsi qu’à l’ensemble des associations de Droits de l’Homme mobilisées sur la question, et en assurer le maximum de publicité y compris dans la presse.

Merci de répondre 
non seulement à mon adresse weylfrance@club.fr, 
mais également aux adresses suivantes 
Droit Solidarité Roland Weyl mrwjur@club.fr 
Claude Mangin claudemangin@yahoo.fr 
Corelso corelso@yahoo.fr 
AARASD bur.aarasd@wanadoo.fr 
AFASPA Decaster Michèle michele.decaster@wanadoo.fr 
AFAPRADESA Moutik el Bachir moutik@hotmail.com 
ACAT Frédérique Lellouche frederique.lellouche@acatfrance.fr 

Cordialement.

France WEYL 
Voir : 
saharaoui-appel.doc 
greve-faim-saharaoui.doc

Paroles de sans papiers.

Mercredi, mars 12th, 2008

Voir

canalmarches.doc

Trop c’est trop !

Mardi, mars 11th, 2008

Voir :

bulletin-trop-cest-trop-n%c2%b0-7.pdf

La Compagnie de théâtre KOKOYA d’Ivry communique..

Samedi, mars 8th, 2008
Kokoya Compagnie théâtrale
 
Vous invite à participer lors de la
 
« Journée de la femme »

à

 « Embrouille, débrouille et autre tchatche »

 

« Et si on parlait de ce qui fâche … »
 
(séance publique de Théâtre Débat Action)
 

 

 

le vendredi 7 mars 2008 à 14h

 

à la salle du Conseil Municipal

de la Mairie deVillejuif

7, rue Paul Bert

 
Métro : Paul Vaillant Couturier
d° Ligne 7 Villejuif Louis Aragon
 

Le samedi 8 mars 2008 à 15h

 
à la MPT Jules Vallès
61 rue Pasteur à Villejuif
Tél. 01 47 26 90 22
 
Métro : Léo Lagrange
d° Ligne 7 Villejuif Louis Aragon

 

le mardi 18 mars 2008 à 19h45

 

à la MPT Gérard Philipe

118, rue Youri Gagarine à Villejuif

Tél. 01 46 86 08 05

 

Métro : Louis Aragon

d° Ligne 7 Villejuif Louis Aragon

 
 
La compagnie kokoya est allée recueillir les histoires auprès des femmes de Villejuif.
D’après ces histoires quotidiennes vécues nous avons imaginé et testé d’autres modes d’action et de  réaction. Une sorte de dialogue par l’action.
Nous mettons en action les idées de chacun pour tenter d’améliorer les situations conflictuelles que nous rencontrons chaque jour dans la cité, au travail, avec la famille, avec les institutions, l’OPHLM…
Nous aussi on a des idées !

 

 
 
 
Au plaisir de vous voir et de vous accueillir lors de ces représentations
 
Cordialement, Yvette Thénard (06 79 84 37 00)
Kokoya compagnie théâtrale
15 allée Gagarine 94200 Ivry-sur-Seine
01.46.58.21.20
06.79.84.37.00
http://compagniekokoya.free.fr

Logement ; Manifestation le 15 mars

Samedi, mars 1st, 2008

Voir :

appel-15-mars-08.rtf